Merci !

Nous tenons à remercier sincèrement toutes les personnes qui nous ont fait confiance pour ces fêtes de fin d’année.

 

En nous choisissant comme libraires, vous avez manifesté votre amitié et votre soutien à notre travail d’assortiment et de services : nous vous en sommes reconnaissants. Nous sommes libraires, ici, chez vous, à Die depuis 1990 et le serons encore longtemps. Présents tant que les belles Muses des Arts nous insuffleront courage, énergie et passion du livre ! Et plus prosaïquement… tant que vous serez là, vous aussi.

Car le centre-ville se dépeuple et s’appauvrit en vitalité et en commerçants, malgré tous les efforts de ces derniers. Le centre-ville se déserte, s’attriste et se déprime : les piétons sont de plus en plus rares, les pas-de-porte fermés de plus en plus nombreux, les voitures sans vergogne roulent de plus en plus vite dans des rues prétendues piétonnes, les façades se décrépissent et les volets se ferment ; les promeneurs font la gueule… Pouvons-nous lui faire retrouver sa vitalité d’autrefois, ou peut-être, une nouvelle vitalité ? Une politique publique locale pour revitaliser le centre-ville, ne suffira pas. Des subventions, des mesures de soutien, des animations ponctuelles, certes, mais le problème est essentiellement entre nos mains, à nous tous les diois !

Oui, c’est d’abord à nous, diois, dioises, de faire vivre notre ville !

Oublions tous un peu les prétendues facilités des sites internet, leurs offres fallacieuses, leurs espionnages publicitaires, leurs algorithmes stupides… Oublions aussi ces grandes surfaces aux offres tout aussi trompeuses et aux parkings et bâtiments si sinistres. Soyons de vrais consommateurs responsables :

Achetons où nous vivons !

Ce n’est pas qu’une question de prix, c’est une question de vie. Les commerçants de Die sont plus à notre écoute, à notre service que tous les informaticiens-manards des GAFA ou que tous les employés-manards des familles Mulliez ou Leclerc. Ils sont vivants et peuvent se décarcasser pour nous. Car ils ne sont ni pixels ni algorithmes : ce ne sont pas les écrans de nos ordinateurs qui vont remplacer la vie de notre ville. Qu’est-ce que nous préférons, à long terme ?

Amitiés à tous, et que 2018 vous soit heureuse, ici, dans le Diois.

(Et savez-vous qu’il n’y a guère plus de 200m entre un parking et le centre-ville de Die ?)

 

Article paru initialement dans le Journal du Diois et de la Drôme, le 18 janvier 2017.

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