Assistant to the Villain

Assistant to the Villain

Hannah Nicole Maehrer

traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Agnès Espenan

Le moins que l’on puisse dire, c’est que la vie n’a pas épargné Evie Sage ! À 23 ans, avec un père malade et une sœur de 10 ans dont elle doit s’occuper seule, elle se bat pour sa famille, pour sa survie. Un jour, après avoir encore échoué à trouver un emploi, elle tombe nez à nez avec Le Vilain (avec un grand V, s’il vous plaît !). En même temps, quand on se balade, les mains dans les poches, dans la forêt interdite, il risque de vous arriver des bricoles me direz-vous… Heureusement, notre héroïne dispose d’un optimisme sans faille et d’une absence totale de filtre, absolument rafraîchissante !

Aussi, quand le poste d’assistante du Vilain s’offre à elle, elle n’hésite pas longtemps. Dans un château aussi caricatural que cauchemardesque, elle côtoie chaque jour et en secret le Vilain le plus célèbre et le plus craint de tout le royaume de Rennedawn. Alors oui, ça veut dire passer ses journées à éviter les globes oculaires qui roulent sous ses pieds dans un bureau où des têtes coupées décorent les murs et apprendre à travailler au milieu du chaos le plus total. Mais ça signifie également découvrir que le « méchant » n’est pas toujours celui que l’on croit… Evie soupçonne un sabotage. Quelqu’un veut éliminer son Vilain. Et ça, il n’en est pas question ! Adepte du meurtre et de la torture, il est surtout aussi charmant que drôle et Evie ne restera pas insensible…

Il s’agit là d’une histoire plus pétillante que sanglante, vous y trouverez sarcasmes, situations absurdes et répliques qui claquent. Vous y croiserez une grenouille couronnée au caractère bien trempé, des collègues de bureau aussi insupportables que nécessaires et un dragonnier qui a, peut être, un peu menti sur son CV…

Avec une écriture simple, cette romance nous plonge dans un royaume digne des contes de fées. L’autrice en détourne délicieusement les codes qu’on s’amuse à retrouver au fil du récit. Si certains passages abordent des thèmes plus profonds et plus sombres, l’humour reprend vite le dessus, il suffit de se laisser embarquer par la folle dynamique de ce duo inattendu.

 

Label Calix, 19,90€