La piqûre d’abeille
LA PIQÛRE D’ABEILLE
PAUL MURRAY
Traduit de l’anglais (Irlande) par Pierre Demarty
Dans une petit ville pas très loin de Dublin, au moment du crash économique de 2008, on suit alternativement les quatre membres d’une même famille dysfonctionnelle en plein délitement.
Ce grand roman tragi-comique, multiprimé dans divers pays européen, restitue notre époque à travers les solitudes de Dickie, sa femme Imelda et leurs enfants Cass et P.J., tout en évoquant une foule de sujets actuels. Un livre-monde qui parle entre autres de la destruction de l’illusion argent/famille, avec une belle énergie narrative : un très beau page-turner existentiel.
Résumé éditeur :
Une formidable tragicomédie, ou comment transformer les pires catastrophes en pure réjouissance.
Ça ne tourne plus vraiment rond dans la famille Barnes. Dickie, dont le garage automobile est sur le point de péricliter, passe ses journées dans les bois à construire un bunker avec un survivaliste. Imelda, sa femme, ancienne reine de beauté, met ses bijoux en vente sur eBay. Cass, leur fille, brillante élève, semble déterminée à saccager son avenir dans une beuverie effrénée. Enfin, PJ, le cadet, passionné de sciences naturelles comme de jeux vidéo, s’apprête à fuguer pour retrouver un mystérieux inconnu…
À quel moment le cours des choses a-t-il déraillé ? Faut-il remonter jusqu’à cette piqûre d’abeille qui a fait virer le mariage d’Imelda au cauchemar ?
En donnant voix à chacun des membres de cette famille, Paul Murray reconstitue le puzzle d’un passé qui palpite encore, et interroge ce qui fait tenir – ou exploser – un foyer. Un portrait aussi profond que désopilant de l’Irlande et de notre monde en lutte contre le déclin socio-économique et le dérèglement climatique.
Albin Michel, 24,90€